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J'ai couché des mots sur des thèmes littéraires.

Alors, je vous livre, dans des articles, mes humeurs sur la Littérature !

 

Et, on pourra dialoguer avec vous mon public, ici les internautes. 

 

un rêve de littérature

       « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, ». Ce vers de Joachim du Bellay, Jacques l’avait souvent en tête le matin sur le quai de la station de métro. Alors, il se mettait à rêver “d’ailleurs” ou, peut-être, de lui. Et, ainsi il se retrouvait dans ses livres, dans sa littérature.

    

      Dans la préface de la nouvelle édition « Les cendres dAngela » de Frank McCourt, Colum McCann écrit : « La littérature rend d’autres vies possibles. […] Au fond, elle nous demande aussi de découvrir notre infinité. ». Au-delà des apparences, ce besoin viscéral de se connaître, on en rêve tous de faire ce voyage. Et alors, on y met des mots, des phrases ; en fait, c’est l’essence d’un livre. Comme Jacques, plongeons-y ou, au moins, dans des textes de chansons. Laissons nous bercer par ces musiques, ces vers. Peut-être, pensons à cet autre Jacques, portant le nom de Brel, avec ces paroles « Rêver un impossible rêve. […] Atteindre l’inaccessible étoile. […] Je ne sais si je serais ce héros, mais mon cœur serait tranquille ».

La Littérature face à la Tolérance

 Le 14 juillet 2016, à Nice, un intégriste tunisien, au volant d’un camion, prend pour cible la foule venue tranquillement assistée au feu d’artifice de la Fête Nationale Française, tuant de nombreux hommes, femmes et enfants. Le 23 décembre 2014, rue de Lappe à Paris, une jeune femme est tuée à coup de tournevis. La presse indiqua que l’assassin déjà interpellé 37 fois n’avait pas supporté qu’elle lui ait refusé ses avances.

     Deux faits  totalement différents, en apparence. Un point commun, c’est le manque de tolérance. On a retranscrit et commenté sociologiquement, entre autres, ces faits. Ce furent des mots, des phrases, un début de littérature. Celle-ci peut-elle jouer un rôle ? Le oui est bien sûr évident, mais lequel !

le regionalisme est-il le pygmalion de la litterature ?

          Certains auteurs, Frédéric Mistral en tête, ont fait de leur ancrage régional la clé de leur œuvre littéraire et ont marqué d’une empreinte indélébile toute une culture. A contrario, faut-il obligatoirement une identité locale, même à divers degrés, pour réaliser un bon roman (ou même un bon essai) surtout lorsque les sujets abordés sont d’une nature générale ?

 

      Une statue du provençal Frédéric Mistral, Prix Nobel de Littérature, dont l’œuvre est écrite en provençal, va, en principe, être érigée à Toulouse qui n’est plus une terre provençale (le Comte de Toulouse fut, un temps, Comte de Provence), même si c’est toujours de culture occitane. Cela ajoute une preuve de plus, s’il en était besoin, à la notoriété, allant au-delà de nos frontières, de cet auteur ayant fait de sa langue natale son image de marque, en quelque sorte.